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    Maroc : la vidéo d’une enfant torturée témoigne du fléau des violences parentales dans le pays

    Une vidéo particulièrement choquante d’une mère torturant sa fille a suscité l’effroi des internautes marocains. Tournée pendant le premier confinement, en avril, elle n’a fuité que le 24 novembre. Au Maroc, les associations de protection de l’enfance et l’Unicef ne cessent de dénoncer le très fort taux d’enfants victimes de maltraitance au sein de leur famille, notamment lors la pandémie de Covid-19. C’est durant quatre longues minutes que la torture physique d’une petite fille se poursuit, infligée par sa mère et filmée par son propre frère. La mère traîne sa fille, âgée d'une dizaine d’années, par les cheveux à travers la maison. Celle-ci se débat, hurle à répétition à son frère et son père de l’aider. “S’il te plaît, dis-lui de ne pas filmer !”, supplie l’enfant en pleurs. “Ferme-là”, lui souffle sa mère en la maintenant à terre. Sa mère la relève ensuite, toujours par les cheveux, et s’adresse à deux autres enfants en bas âge qui assistent à la scène :“Je vais t’apprendre à manger tes crottes de nez”, la caméra se focalise alors sur leurs visages hébétés. Les cris de la petite, maintenue à terre, reprennent de plus belle, assurant à sa mère : “Je ne le referai plus jamais !”.La vidéo a été filmée, selon des médias locaux, il y a de cela six mois à Larache, dans la région de Tanger et diffusée sur WhatsApp. D’abord publiée sur WhatsApp par la mère, elle a finalement fuité le soir du 24 novembre sur Facebook, où elle a été partagée près de 9 000 fois et visionnée plus de 12 000 fois.Nous ne publions que des captures d’écran de la vidéo étant son caractère extrêmement choquant.Le supplice empire : alors que la fillette dit à sa mère qu’elle ne peut pas respirer, celle-ci brûle le nez de sa fille avec une fourchette chauffée à blanc. Son frère, qui continue de filmer, lui maintient le bras au sol avec son pied. Sa mère la roue ensuite de gifles et de coups sur la tête et le dos en criant : ”Petite p*** mangeuse de crottes de nez !”, avant que la fillette ne réussisse enfin à se dégager de son emprise et à courir se réfugier sur des escaliers. Pendant qu’elle court, on aperçoit un homme aux cheveux gris qui regarde la télé dans le salon, impassible.  La scène n’est pas sans rappeler d’autres incidents de violences parentales au Maroc : Le 27 mai, à Casablanca, un père de famille avait séquestré et torturé son fils de 15 ans et  lui avait asséné coups et substances brûlantes. Un mois avant, le 27 avril, un enfant de 8 ans était mort à Tant-tan (sud) sous la torture, infligée par son beau-père. En avril aussi, à Tanger, un adolescent victime de violences familiales avait filmé et diffusé les agressions répétées de sa belle-mère sur lui. Neuf enfants sur 10 subissent des violences physiques et verbales au MarocDe nombreux autres incidents similaires ont été signalés au cours des dernières années au Maroc. Selon un rapport de l’Unicef en 2017, 91 % des enfants marocains sont victimes de violences corporelles, verbales et morales. Le ministère de la Justice marocain rapporte que plus de 25 000 inculpés et suspects dans les affaires de violences envers les enfants sont, pour la plupart, des membres de la famille.Durant les périodes de confinement pour lutter contre la propagation du Covid-19, les violences à l’égard des enfants ont même augmenté : près de 50 cas signalés, sur la période du premier confinement au Maroc - du 20 mars au 10 juillet - à l'Observatoire national des droits de l’enfant (ONDE), qui a mis en place, en mai, un portail de signalements des actes de violences envers les enfants.Le 25 novembre, la mère de l’enfant a été interpellée dans le cadre d'une enquête. Son père, interviewé par le média ChoufTv, a qualifié l’indignation générale d’”exagérée”, et assure que sa fille “n’a aucune séquelle physique de la punition (…) Ma femme éduque très bien nos enfants, c’était juste un moment de colère” a-t-il fait valoir.  “Ce genre de violences n’est quasiment jamais porté en justice”Najat Anwar est fondatrice de “Touche pas à mon enfant”, une ONG marocaine qui œuvre pour une protection juridique et éducative aux mineurs victimes d’abus. Elle explique : > En ce qui concerne cette agression, nous avons appris que la fillette ainsi que sa sœur jumelle ont respectivement l’habitude l’une de manger ses crottes de nez et l’autre de se ronger ses ongles respectivement. Cela indique que la victime évolue dans un environnement peu stable. Elle a besoin d’un suivi psychologique car cette attitude compulsive relève du domaine médical. Or, sa mère l’a punie très violemment, avec une passivité totale du père. La mère a vraisemblablement voulu corriger sa fille selon des pratiques d'un autre temps, qui traitent ce genre de problème en brûlant les doigts des enfants ou en leur faisant ingérer du poivre par le nez... Certains parents, souvent par manque d'éducation et  pour avoir eux-mêmes subi cette violence dans leur enfance, reproduisent ce qu'ils ont vécu en s'imaginant que la punition corporelle est une solution efficace alors qu'elle ne fait qu'aggraver la situation. Quant à filmer de tels actes, même pour “donner l’exemple”, cela relève tout bonnement de la perversité la plus condamnable : non seulement elle a infligé à sa fille une violence physique et verbale, mais elle a aussi diffusé cette humiliation à visage découvert sur internet.> L'abus est certainement d'autant plus traumatisant lorsqu'il est commis par un membre de la famille censé garantir la protection et l'affection, ce qui crée des troubles dissociatifs chez l'enfant et des comportements dysfonctionnels : agressivité ou mutisme, phobies, manies, addictions, automutilation... Les conséquences personnelles et sociales sont multiples : perte de l'estime de soi, état dépressif, isolement, déscolarisation.> > Ce genre de plaintes n’est quasiment jamais porté en justice.  Au Maroc, nous manquons de mécanismes de signalement des agressions pour les adultes, et encore plus pour les enfants : pas de système d'écoute dans les écoles, ni d'assistance sociale, ce à quoi le ministère de l'Éducation nationale pense actuellement. Cela pourrait se transformer en cellule d'écoute afin de contacter les parents si le ministère détecte une situation familiale inquiétante. “Pendant le confinement, beaucoup d’enfants ont été exploités physiquement par leurs parents” > Une majorité des cas que nous traitons relève de violences physiques, sexuelles et psychologiques commises au sein même du foyer familial, ce qui rend le processus de signalement d'autant plus complexe, surtout lorsque la victime est soumise au chantage et à l'emprise incestueuse d'un parent ou d’un proche. Cette tendance confirme les données officielles selon lesquelles la plupart des maltraitances sur les enfants sont intrafamiliales.> Les signalements que nous avons reçus sont arrivés en fin de confinement [fin juin 2020, NDLR]. On s'est aperçu que pendant cette période de paralysie économique, beaucoup d'enfants des milieux ruraux et de familles précaires avaient été exploités physiquement par leurs parents, la fermeture des écoles ayant inévitablement accentué le phénomène. Cela explique aujourd’hui que beaucoup d’enfants fuient cette violence dans le foyer familial. Certaines familles vont jusqu’à expulser leurs propres enfants, par manque de place dans ces habitations qu’on appelle les “barrakas suspendues”, souvent des logements sociaux étroits qui ne conviennent pas aux familles, et qui accroissent les tensions pendant le confinement.> > Quant au sort des victimes, et des frères et sœurs le cas échéant, tout dépend des suites de l'enquête sociale : dans des situations de violences, si les enfants ne sont pas confiés à d'autres membres de la famille, ils sont placés dans des foyers et des centres de protection dédiés. Il faut espérer qu'ils ne retrouvent pas de sitôt leurs bourreaux, pourvu qu'ils soient pris en charge par des éducateurs et des tuteurs compétents.Le code pénal marocain prévoit un emprisonnement d'un an à trois ans pour quiconque “volontairement porte des blessures ou des coups à un enfant âgé de moins de quinze ans" (art.408) et de deux à cinq ans lorsque le coupable est un ascendant ou ayant la garde de la victime (art.411).

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